Un film tunisien ambitieux qui transforme l’intime en geste politique, en abordant frontalement l’homosexualité, le contrôle social et l’article 230 du Code pénal tunisien. Malgré la force de son propos et la sincérité de ses intentions, À voix basse peine à dépasser le discours démonstratif pour atteindre une véritable puissance émotionnelle et cinématographique.
critique de film

