Bien que sous des photographies aussi charmantes un texte ait très peu de chances d’être lu, voici quelques données sur la police féminine russe :

Méfiez-vous de leurs beauté et de leurs sourires éclatants car ces policières russes savent aussi manier la Kalachnikov, lancer des grenades, maîtrisent les arts martiaux, peuvent attraper des criminels à cheval tout en restant charmantes et féminines.

Les premières femmes sont entrées dans la police en 1917, après la Révolution d’octobre. Vers 1945, il y en avait déjà plus de 20.000. Aujourd’hui, la police russe compte environ 200.000 policières ; 24% des postes supérieurs au ministère de l’intérieur sont occupés par des femmes. Sputnik a décidé d’en interroger quelques-unes afin d’en apprendre davantage sur leur métier.

«À mon avis, être un agent de police signifie être chaque jour utile à son pays, lutter contre la criminalité et aider les personnes qui ont des problèmes», raconte Aksinya Rachtchenko, étudiante à l’Université de Moscou du ministère russe de l’Intérieur V.Y. Kikot’.

«Le service dans la police implique une grande responsabilité, de l’endurance, du courage et me permet de travailler pour le bien de ma patrie», souligne-t-elle.

Tatyana Zima, policière-cavalière de Moscou, précise que les femmes ont dans la police les mêmes conditions de travail que les hommes et doivent répondre aux mêmes critères rigoureux.

«Avant de rentrer dans la police, toute personne doit apprendre à utiliser différents types d’armes, dont le pistolet Makarov (PM) et l’AK-47 (la Kalachnikov)», explique-t-elle.

«Chaque fois, on nous donne des armes différentes quand on est en service, cela dépend de l’endroit où l’on va travailler. J’espère que je ne devrai pas avoir besoin de recourir aux armes», ajoute Tatyana Zima.

«La police n’a pas toujours beaucoup d’autorité aux yeux des civils, mais notre nouvelle génération est prête et aspire à tout changer. C’est la voie dictée par mon cœur et par mon âme. Le plus important, c’est d’aimer son travail», raconte à Sputnik la policière Alena Berdnikova.

Maria Kotikova est enquêteuse, elle a toujours voulu travailler dans la police criminelle et a suivi l’exemple de son père, policier lui aussi.

«Mon père m’a beaucoup inspirée et j’ai décidé de joindre les rangs des personnes luttant contre la criminalité», dit-elle.

«On nous a appris à utiliser les armes pendant mes cinq années d’études à l’université. Je sais tirer au PM et à l’AK-47», confie Maria Kotikova.

Au sein de la police, les femmes doivent affronter les mêmes difficultés que les hommes, elles travaillent souvent jusqu’à tard dans la nuit, doivent avoir une santé de fer et des nerfs d’acier. Malgré toutes ces difficultés, elles restent fidèles à leur métier et font de leur mieux pour assurer la sécurité des Russes et des étrangers sur le territoire de la Russie.

Source, Sputnik

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